Un sifflement continu dans la tête, que le silence fait se déployer dans toute son ampleur… Mais si les nuits sont un cauchemar pour ceux qui souffrent d’acouphènes (parmi lesquels les jeunes sont de plus en plus nombreux), les journées ne valent pas mieux. Extrait de “Complément d’enquête”.

Source : VIDEO. “Le silence, c’est l’allié de mon acouphène” : pour les victimes d’un traumatisme sonore, pas de répit même (et surtout) la nuit